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>> "Les Fils de Bilal"
Film documentaire
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En
résumé
On parle souvent de musique entre tradition et modernité
Les Gnawa du Maroc, confrérie populaire
pratiquant des rites de possession, représentants des traditions
africaines en terres dIslam entrent aujourdhui dans le vaste
courant de la world music
Juin 2002, une équipe de vidéastes part
sur les traces des Gnawa.
Première étape
:
Essaouira, ville symbole du métissage, connue pour son festival
qui accueil chaque année des musiciens du monde entier. Sur la
grande scène, des musiciens Gnawa jouent avec des pointures du
jazz. Au même moment, dans un atelier perdu dans la médina,
un maître Gnawa prépare une tournée en France avec
des DJs
Seconde étape:
Tamesloht, au pied de lAtlas, est le théatre annuel dun
pèlerinage sacré durant lequel sont organisées les
Lila, rituels thérapeutiques
durant lesquels les malades sont soignés par la musique
Des
couleurs des rituels au sang des sacrifices, nous plongerons alors dans
des formes plus profondes de ce culte.
JULIEN RAOUT
Julien RAOUT travaille actuellement sur une thèse relative aux échanges
interculturels via la percussion (en Guinée). Il est aussi très
actif dans le milieu musical. Le film documentaire « Les fils de Bilal »
est né dune étude en DEA dethnologie (Université
de Lille I) concernant les musiques traditionnelles et les industries
culturelles. Ce travail est consécutif à une étude
de terrain menée au Maroc davril à juin 2000 et à un
mémoire de maîtrise intitulé « Transmission
du savoir et pratiques musicales chez les Gnawa du Maroc ».
SEBASTIEN PIN
Sébastien PIN est actuellement Chargé de développement
pour lassociation Troisième Monde quil a créée
il y a trois ans. Son travail de réalisateur documentariste a commencé
à la fin de quatre années détudes, en histoire
de lart (maîtrise dart actuel) et en filmologie (spécialisation
en documentaire), en collaboration avec Julien Raout sur le film « Street
Symphony ». Il travaille également à la réalisation
de films expérimentaux depuis plus de cinq ans. Ses recherches
sorientent essentiellement dans la perception de la Réalité
dans le film
Ecriture - Julien RAOUT
Images - Sébastien PIN
Son - Jean-Marie NIVAIGNE
Traduction - Ali MKHIDA
Voix off - Florian HENSSENS et Jamal EZ-ZOINE
Contacts au Maroc - Samir LAATIRA, association GANGA BOUSSOU
Infographie - Marian URAZINSKI
Photographie - Yann RAOUT
Secrétaire - Sihem MERAD
Lassociation Troisième Monde a été
crée pour mener à bien un projet de film documentaire à
caractère ethnographique traitant des musiciens de rue dans trois
capitales européennes intitulé « Street
Symphony».
Une
fois la réalisation du film terminée et en cours de diffusion,
lassociation a restructuré ses objectifs et fait ressortir
4 axes principaux:
1 -Les film dateliers pour diverses structures
telles les écoles, les MJC et les structures sociales.
2 -Les films de spectacles et de concerts, en général
pour de petites troupes à des fins de communication.
3 -Les films publicitaires, destinés aux structures
publiques ou privées désirant utiliser le vecteur vidéo
comme outil de communication (Cassettes vidéo, DVD, CD rom,
)
4 -La réalisation de films documentaires, traitant
spécialement de sujets ethnologiques et socioculturels, par le
biais de la musique. Leur réalisation prend en moyenne une année.
Aujourdhui, le projet global de lassociation
comporte trois objectifs qui seront appliqués à chaque action.
Il sagit de sinterroger sur les véritables fonctions
de loutil audiovisuel. Il est important de noter que ces objectifs
sont en adéquation et quils touchent sous des angles différents
les quatre spécialités (ateliers, concerts, pub et docu.)
de notre structure.
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